L’éco-pâturage à la conquête des coeurs d’agglomérations

S’il fut longtemps le fait de collectivités pionnières, l’éco-pâturage se développe en secteur urbain dense. Selon une enquête de l’association Entretien Nature & Territoire, cette pratique exponentielle concerne plus d’une centaine de villes.A Grenoble, la nouvelle municipalité, composée d’EELV, du Parti de Gauche et de collectifs citoyens,  souhaite ramener les animaux en ville, notamment en expérimentant la collecte des ordures par traction animale et l’éco-pâturage. L’expérimentation, qui avait été décidée par la précédente municipalité socialiste, commence par quatre brebis, un bélier et cinq agneaux pour la tonte du fort de la Bastille, à quelques pas du centre-ville. Objectif : maintenir la biodiversité, lutter contre les risques d’incendie et sensibiliser les visiteurs à la préservation de la nature en ville. Les animaux sont installés dans un enclos sur des collines, qui sont en partie la propriété de la commune. Espèce retenue : de rustiques moutons écossais de Soay qui vivent naturellement à l’état sauvage, mangent autant de feuilles que d’herbes et ne boivent que très peu d’eau. La ville a passé un contrat de location de trois mois avec l’association Naturama pour environ 2.000 euros. Les animaux sont laissés sans surveillance mais contrôlés tous les deux jours. “Nous réfléchissons au projet depuis deux ans avec la Fédération des Alpages de l’Isère. Notre ville est constituée d’espaces verts très morcelés, ce qui représente une contrainte pour le pâturage. L’objectif est de voir comment ce service peut s’organiser, y compris en période de vacances et le week-end. Un bilan sera établi à l’automne”, précise Jacques Ginet, du service des espaces verts.

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