Enviroscop recrute (encore ?) (1)

visuel 1 campagne recrutement

 

Dans le cadre du développement de nos activités, pour renforcer notre équipe pluridisciplinaire d’une dizaine de personnes (géographes, environnementalistes et paysagistes), nous recherchons :

 

un.e chargé.e d’études évaluation environnementale

 

alors si vous avez l’esprit coopératif et que les énergies renouvelables vous motivent, en tant que généraliste et que vous avez (un peu) d’expérience en évaluation environnementale, postulez, c’est ici !

Tableau de bord et analyses de la consommation d’espaces naturels et agricoles

Copie d'écran du tableau de bordDans le cadre de l’observatoire de l’artificialisation des sols, le Cerema produit les chiffres de mesure annuelle des flux de consommation d’espaces, grâce à l’analyse des fichiers fonciers.
Nous mettons également à disposition des outils d’aide à la visualisation et à l’analyse de ces données, via un tableau de bord interactif et la publication d’indicateurs pré-calculés qui permettent d’observer l’évolution de l’artificialisation depuis 2010 de l’échelle régionale à la commune.

Le Cerema établit pour le compte de l’Etat un suivi et une analyse de la consommation d’espaces naturels et agricoles. Les données sont mises en forme et publiées sur le site de l’Observatoire de l’artificialisation des sols. Les données pour 2021 viennent d’être analysées et montrent une augmentation de la consommation d’espaces naturels et agricoles par rapport à 2020, après plusieurs années de baisse.

21.079 hectares ont ainsi été artificialisés en 2021, contre 19.808 en 2020, année marquée par la crise du covid.

Pour lire l’intégralité de l’article, c’est sur le site du CEREMA

Colloque international : Les mares, un patrimoine naturel construit, un patrimoine culturel négligé. Intégrer les dimensions géohistorique et territoriale dans la gestion contemporaine des mares

Colloque international : Les mares, un patrimoine naturel construit, un patrimoine culturel négligé. Intégrer les dimensions géohistorique et territoriale dans la gestion contemporaine des mares. | Veille | Scoop.itLa Société Nationale de Protection de la Nature, le Groupe d’Histoire des Zones Humides (GHZH) et l’ADREE, en étroite collaboration avec les laboratoires CEDETE, CITERES et LADYSS des Universités d’Orléans, Tours et Paris, avec l’active participation de très nombreux gestionnaires de la nature, organisent un colloque international intitulé : Les mares, un patrimoine naturel construit, un patrimoine culturel négligé. Intégrer les dimensions géohistorique et territoriale dans la gestion contemporaine des petits lieux d’eau.

IL SE DÉROULERA À LAON (AISNE) DU 20 AU 22 OCTOBRE 2022 EN HOMMAGE À FABRICE GRÉGOIRE, CO-FONDATEUR DU GHZH.

Vous trouverez dans le lien suivant l’argumentaire du colloque et les modalités de soumission d’une intervention et de participation : Colloque-international-sur-les-mares.pdf

Projet de décret relatif aux modalités d’octroi de l’autorisation d’exploitation commerciale pour les projets engendrant une artificialisation des sols

La loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 dite « loi climat et résilience » définit le principe d’une interdiction des projets commerciaux soumis à autorisation d’exploitation commerciale qui artificialiseraient des sols. L’article 215 qui fixe ce principe général définit également des critères de dérogation à cette interdiction.
Le présent décret précise principalement :
-  Quels sont les projets commerciaux considérés comme engendrant une artificialisation de sols,
-  Les critères de dérogation au principe d’interdiction, fixés par la loi, notamment en définissant les modalités de la « compensation par la transformation d’un sol artificialisé en sol non artificialisé »,
-  Des éléments de procédures relatifs au contenu du dossier d’autorisation d’exploitation commerciale, à son instruction, aux avis…
-  Des dispositions transitoires.

Cette consultation publique est réalisée en application de l’article L. 123-19-1 du code de l’environnement pour la mise en œuvre du principe de participation du public aux décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement prévu à l’article 7 de la Charte de l’environnement.


Télécharger :

C’est une consultation, vous pouvez donc déposer vos commentaires ici, et même y lire les commentaires déposés (certains sont assez intéressants).

Les limites planétaires

Fondé en 2009 par une équipe internationale de chercheurs menée par Johan Rockström (Stockhöm Environment Institute), le concept des limites planétaires définit un espace de développement sûr et juste pour l’humanité, à travers neuf processus naturels qui, ensemble, déterminent l’équilibre des écosystèmes à l’échelle planétaire : le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la perturbation des cycles biogéochimiques de l’azote et du phosphore, les changements d’utilisation des sols, l’acidification des océans, l’utilisation mondiale de l’eau, l’appauvrissement de l’ozone stratosphérique, l’augmentation des aérosols dans l’atmosphère, l’introduction d’entités nouvelles dans la biosphère.

Le concept offre ainsi une vision globale et transversale des risques planétaires car il permet de suivre les interactions entre ces différents domaines.

 TÉLÉCHARGER L’IMAGE DE LA FIGURE 1396(PNG, 237.4 KO)

Des seuils quantitatifs ont été définis pour sept des neuf limites. En 2009, les chercheurs indiquaient que trois d’entre elles étaient franchies (changement climatique, érosion de la biodiversité, perturbation du cycle de l’azote). Lors de la révision du modèle conceptuel (Steffen et al., 2015), de nouveaux seuils prennent alors en compte le niveau régional et l’hétérogénéité des processus. Une nouvelle limite est franchie (changements d’utilisation des sols).

La raréfaction des ressources (fossiles, minérales) n’est pas prise en compte dans les limites planétaires, car elle n’est pas considérée comme un système risquant de basculer dans un état radicalement différent susceptible de menacer la vie humaine.

S’il suscite parfois de nombreux débats, le concept des limites planétaires est aujourd’hui reconnu et adopté aux niveaux européen (Agence européenne pour l’environnement, Commission européenne) et international (notamment par les Nations unies).

 

Pour lire l’intégralité des données, c’est sur le site notre-environnement.gouv.fr

Décret n° 2022-989 du 4 juillet 2022 relatif à la procédure de déclaration en matière de police de l’eau

Publics concernés : porteurs de projets, services de l’Etat.
Objet : modification de la procédure de déclaration IOTA (installations, ouvrages, travaux et activités) au titre de la loi sur l’eau en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l’environnement.
Entrée en vigueur : le décret entre en vigueur le 25 juillet 2022 .

Notice : le décret modifie la procédure de déclaration des installations, ouvrages, travaux et activités ayant une incidence sur l’eau ou le fonctionnement des écosystèmes aquatiques en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l’environnement dans l’objectif d’introduire la possibilité d’un dépôt par voie dématérialisée par téléprocédure et en clarifier les modalités concernant notamment le dépôt du dossier, son instruction et sa publicité. Cette réforme clarifie également un certain nombre d’éléments liés aux déclarations en vue de rendre plus lisibles les procédures applicables : contenu et instruction du dossier, gestion des demandes de modification des prescriptions applicables ainsi que la caducité de la déclaration.

Le texte peut être consulté sur Légifrance

Arrêté du 4 juillet 2022 portant délégation de pouvoir du ministre de l’intérieur dans les situations d’urgence à caractère civil

En application des dispositions de l’article R. 122-14 du code de l’environnement, et dans les conditions précisées au quatrième alinéa de cet article, le ministre de l’intérieur peut déléguer au préfet de département son pouvoir de décision.
Est délégué le pouvoir dévolu au ministre de l’intérieur de caractériser une situation comme relevant d’une situation d’urgence à caractère civil et permettant, au cas par cas, d’identifier des projets d’installations, d’ouvrages, de travaux ou d’activités situés dans un ou plusieurs départements qui répondent à cette situation d’urgence. Cette décision permet d’exempter tout ou partie de ces projets de la mise en œuvre des dispositions en matière d’évaluation environnementale prévues à la section 1 du chapitre II du titre II du livre Ier de la partie législative du code de l’environnement et de leur appliquer une procédure d’instruction adaptée de la demande d’autorisation environnementale conformément aux dispositions de l’article L. 181-23-1 du même code.

 

Pour lire l’intégralité du texte, c’est sur Légifrance

Pour lire l’analyse de la Banque des Territoires

Faire de la nature un pilier de la ville de demain

nature en villeUn nouveau dossier du CEREMA !

La nature en ville, une réponse aux effets du changement climatique.

Les services rendus et les réponses au changement climatique qu’offre la nature – rafraîchissement, bien-être, infiltration des eaux pluviales et restauration de la biodiversité – sont désormais établis. Cependant, cette nature indispensable pour une ville résiliente doit encore trouver sa place dans les projets de développement urbain et les documents de planification.

Pour lire le dossier en numérique, c’est ICI

Pour télécharger la version PDF, c’est ICI

Les ministres européens de l’Environnement valident la réforme du marché carbone

Les ministres européens de l'Environnement valident la réforme du marché carbone

© Parradee

Les ministres européens de l’Environnement se sont mis d’accord sur la réforme du marché européen carbone et la suppression progressive des quotas gratuits. Ils valident la création d’une taxe carbone aux frontières et d’un fonds social pour le climat.

Il était environ deux heures du matin, ce mercredi 29 juin, à Luxembourg, lorsqu’est tombé l’accord entre les ministres européens de l’Environnement sur les cinq textes du paquet climat « Fit-for-55 », qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne de 55 % d’ici à 2030. Après le Parlement européen, le 22 juin, les ministres ont voté la réforme du marché carbone européen (dit ETS, pour Emissions Trading System).

Les États se sont entendus sur la suppression progressive, entre 2026 et 2035, des quotas d’émissions gratuits, accordés aux industriels dans les secteurs ETS couverts par le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM ou MACF).

Lire l’intégralité de l’article sur le site d’actu-environnement

Sondage : 4 actifs sur 10 envisagent de changer d’emploi pour un travail qui aurait plus de sens

Infographie Les actifs et le sens au travail

Selon un sondage Opinion Way pour l’Anact publié à l’occasion de la Semaine pour la qualité de vie au travail :

  • Plus de 8 actifs sur 10 estiment aujourd’hui que leur travail a du sens (39 % tout à fait, 45 % plutôt).
  • 2 sur 10 s’interrogent – plus qu’avant la crise sanitaire – sur le sens de leur travail (avec une proportion plus importante de jeunes, d’actifs du secteur public et de manageurs).
  • 4 sur 10 envisageraient de quitter leur emploi pour un emploi davantage porteur de sens dans les deux ans à venir (avec une proportion plus importante de jeunes, de manageurs et de femmes).

 

Pour lire l’intégralité de l’article c’est sur le site de l’anact

Pour agir concrètement, vous pouvez aussi postuler chez Enviroscop ou chez Ectare, par exemple ! Et si vous êtes dans les RH, vous pouvez même aller travailler chez Ethiquable

Biodiversité : un projet de règlement européen veut imposer la réparation des dommages infligés à la nature

espace naturel

© Département des Yvelines (CC BY-ND 2.0)

La Commission européenne a présenté ce 22 juin un projet de règlement visant à réparer d’ici à 2030 les dommages causés à la nature dans 20% des écosystèmes abîmés d’Europe, afin de protéger la biodiversité, en particulier les populations d’abeilles, mais aussi de limiter les effets des catastrophes naturelles. Le même jour, la Commission a détaillé de nouvelles règles pour réduire de moitié l’utilisation des pesticides d’ici à 2030.

“Depuis trente ans, nous nous concentrons sur la préservation des espaces naturels, mais cela ne suffit plus pour inverser la perte de biodiversité : une trop grande partie de notre nature est détruite ou dégradée, 81% des habitats naturels de l’UE sont en mauvais état”, a souligné le commissaire à l’Environnement Virginijus Sinkevicius en présentant ce 22 juin le premier projet de règlement visant explicitement la restauration de la nature en Europe. Le texte, qui sera discuté par les Etats membres et les eurodéputés, imposera des objectifs contraignants de restauration des écosystèmes (forêts, prairies, espaces marins…) abîmés par la pollution, l’abus de pesticides et d’engrais, l’exploitation intensive des sols ou la disparition de zones humides. “Cette loi exigera que d’ici 2030, des mesures de restauration efficaces soient en place sur 20% des zones terrestres et maritimes abîmées, et d’ici 2050, sur tous les écosystèmes qui en ont besoin”, a ajouté le commissaire.

En complément de la législation existante, chaque Etat sera tenu d’élaborer “un plan de restauration” selon des règles strictes de planification et d’évaluation, avec priorité aux “puits de carbone” (forêts, tourbières…) susceptibles de stocker du CO2 et à la prévention ou la réduction des effets des catastrophes naturelles telles que les inondations.

Lire l’intégralité de l’article sur le site de la banque des territoires

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