Enviroscop recrute un(e) chargé(e) d’étude géographie et paysage

Dans le cadre du développement de nos activités, nous recherchons un(e) chargé(e) d’étude en géographie/paysage pour renforcer notre équipe pluridisciplinaire de 5 personnes (géographes, ingénieurs écologues et paysagistes).

 

Missions

Au sein de l’équipe, vous assisterez les chefs de projet pour l’analyse, la cartographie et la rédaction d’études paysagères (éolien notamment…) ou d’impact (parties milieux physiques et humains), documents d’urbanisme de territoires ruraux et péri-urbains, charte paysagère, diagnostic de territoire. Des repérages terrain seront à mener pour l’appréciation de la qualité paysagère et environnementale de sites et territoires. Vous mettrez en œuvre différents outils de cartographie (SIG), de dessin (croquis, schéma), de simulation et de photomontage. Vous rédigerez les analyses de diagnostic des enjeux, de leur sensibilité au projet et évaluerez les impacts, en menant plusieurs tâches :

  • Collecte de données spécialisées et synthèse bibliographique
  • Analyse paysagère et patrimoniale à différentes échelles (grand paysage, perceptions visuelles, perceptions sociales du paysage, patrimoine bâti ou micro paysage…)
  • Réalisation d’illustrations/modélisation sous SIG et cartographie,
  • Evaluation et hiérarchisation des enjeux, de leur sensibilité, impacts
  • Rédaction et illustration de rapports d’études
  • Accompagnement à la concertation

 

Profil recherché, qualifications requises

  • Formation paysagiste ou géographe (Bac +4/+5)
  • Expérience similaire de 1 an minimum
  • Connaissances juridique et méthodologique indispensables des évaluations environnementales de projets, plans et programmes ;
  • Maîtrise indispensable des logiciels bureautiques (WORD, EXCEL, messageries, internet…), SIG (QGIS ou équivalent), DAO (Illustrator ou équivalent), traitement d’images (Photoshop ou équivalent). La connaissance de WINDPRO serait un plus ;
  • Aisance rédactionnelle indispensable, rigueur dans la méthode de travail, esprit d’analyse et de synthèse, gestion du temps et des priorités, organisation et autonomie indispensables
  • Titulaire du Permis B, véhicule indispensable,Intérêt dans l’économie sociale et solidaire et esprit coopératif.

 

Informations supplémentaires :

  •  Poste situé à Montville (nord de Rouen), à pourvoir au plus tôt,
  •  Déplacements ponctuels possibles dans toute la moitié nord de la France (défraiement),
  •  Convention collective SYNTEC indice selon expérience + chèques cadeaux + participation aux bénéfices,
  •  CDD de 6 mois renouvelable.

 

Modalités de recrutement

Votre candidature est à adresser à recrutement@enviroscop.fr avec mention de la référence « CE-PAYS2017 » et sera composée de 2 pièces : lettre de motivation circonstanciée et CV détaillé. Une réponse vous sera ensuite donnée par e-mail ou par téléphone, dans le cas où votre candidature nous intéresse.

Les énergies renouvelables en France en 2016

Les énergies renouvelables en France en 2016 - Suivi de la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l'utilisation des énergies renouvelablesSuivi de la directive 2009/28/CE relative à la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables

Publication du Ministère : Datalab essentiel n° 118 – Septembre 2017

 

 

 

 

La part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie en France s’élève à 15,7 % en 2016, d’après des estimations provisoires, en progression régulière depuis une dizaine d’années. La croissance importante des énergies renouvelables depuis 2005 est principalement due à l’essor des biocarburants, des pompes à chaleur et de la filière éolienne. Le développement du solaire photovoltaïque et de la biomasse solide pour le chauffage y contribue également, même si le recours à cette dernière est plus sensible aux aléas climatiques. Toutefois, le rythme global de développement des énergies renouvelables reste à accélérer pour atteindre l’objectif d’une part de 23 % dans la consommation finale brute à l’horizon 2020.

Nouveau guide pour l’interprétation de l’ordonnance du 03 août 2016

Le guide en lien a pour vocation d’éclairer l’ensemble des acteurs concernés par l’évaluation environnementale (services de l’État, porteurs de projets, bureaux d’étude…) sur les principales nouveautés introduites par la réforme, ainsi que d’apporter des réponses sur plusieurs points particuliers à travers des fiches thématiques dédiées. Il est appelé à être actualisé et enrichi.

 

Pour rappel, en faisant suite aux travaux relatifs à la modernisation du droit de l’environnement, l’ordonnance relative à l’évaluation environnementale du 3 août 2016 poursuit trois objectifs principaux :
• Simplifier et clarifier la procédure applicable à l’évaluation environnementale ;
• Transposer la directive 2011/92/UE récemment modifiée ;
• Assurer une meilleure articulation entre le droit national et le droit de l’Union européenne.

Télécharger le guide, c’est ICI

Zones humides : exonération de la taxe foncière

Le Ministère vient de faire paraître une note ayant pour objet d’apporter les modifications nécessaires à la circulaire du 31 juillet 2008 relative aux engagements de gestion des propriétés non bâties situées en zones humides permettant de bénéficier des dispositions de l’article 1395 D du code général des impôts instituant une exonération temporaire de la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour que cette dernière soit utilisée pour la mise en œuvre du rétablissement de cette exonération opérée par l’article 114 de la loi nº 2016-1087 du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages.

Elle figure dans son intégralité ICI

Juin 22

Le parc éolien français et ses impacts sur l’avifaune. Etude des suivis de mortalité réalisés en France de 1997 à 2015 par la LPO

La mortalité réelle due aux éoliennes n’est estimée que pour très peu de parcs, souvent localisés dans des ZPS ou présentant de fortes sensibilités avifaunistiques. Pour les huit parcs concernés, qui représentent 1,38 % des éoliennes françaises, la mortalité réelle estimée varie de 0,3 à 18,3 oiseaux tués par éolienne et par an, la médiane s’établissant à 4,5 et la moyenne à 7,0. Certains parcs n’impactent donc qu’un faible nombre d’oiseaux, du moins en ce qui concerne la mortalité directe par collision, tandis que d’autres peuvent être plus impactants.

Mais plus que le nombre d’oiseaux retrouvés, ce sont les espèces auxquelles ils appartiennent qui permettent d’évaluer l’impact de l’éolien sur des populations parfois menacées.

Si les données n’ont pas permis de quantifier précisément l’impact du parc éolien français sur les oiseaux, elles  donnent par contre une bonne idée des espèces impactées. Ainsi, 81 % des cadavres retrouvés appartiennent à des espèces protégées ou présentant une préoccupation majeure quant à leur état de conservation.

Les roitelets à triple bandeau et les martinets noirs, impactés principalement lors de la migration postnuptiale, sont les espèces les plus retrouvées en valeur absolue sous les éoliennes françaises. Les migrateurs, principalement des passereaux, représentent environ 60 % des cadavres retrouvés.

Les rapaces diurnes (Faucon crécerelle et crécerellette, Milans noir et royal, Busard cendré, Buse variable, etc.) sont, par contre, indéniablement les premières victimes des éoliennes au regard de leurs effectifs de  population, d’autant que dans la majorité des cas, ce sont des individus nicheurs en France qui sont impactés.

On notera également une très forte sensibilité des Laridés (mouettes et goélands) aux éoliennes.
Ils constituent, en effet, une part non négligeable des cadavres alors même qu’ils ne sont concernés que par un nombre très réduit de parcs littoraux. Ceci devra être pris en compte dans le cadre du développement des parcs éoliens en mer.

Pour télécharger l’intégralité de l’étude, c’est ICI

Juin 06

Tableau de bord : éolien – Premier trimestre 2017

La puissance du parc éolien français franchit le seuil des 12 GW au cours du premier trimestre 2017, pour atteindre 12,1 GW au 31 mars. La puissance raccordée au cours de cette période, estimée à 330 MW, est la plus forte jamais observée lors d’un premier trimestre.

Cette forte dynamique est confortée par la croissance des projets éoliens en cours d’instruction, dont la puissance s’élève à 11,2 GW.
La production d’électricité éolienne s’élève à environ 6,9 TWh au premier trimestre 2017 et représente près de 4,8 % de la consommation électrique française.

  • Des données chiffrées sont disponibles au niveau départemental et régional dans l’onglet « L’essentiel en chiffres ».

Juin 01

L’IGN fait évoluer ses licences pour faciliter l’utilisation de ses référentiels et Géoservices

Toutes les données IGN sont désormais gratuites pour l’exercice des missions de service public par l’Etat et ses EPA et pour la recherche et l’enseignement : en savoir plus sur la licence d’utilisation à titre gratuit.

Les données du RGE® restent gratuites pour tous les organismes chargés d’une mission de service public ni industrielle ni commerciale : en savoir plus sur la licence d’utilisation à titre gratuit.

De nombreuses données (Admin Express, Route500®…) sont accessibles gratuitement pour tous selon les termes de la licence ouverte Etalab : en savoir plus sur la licence Etalab.

Tous les Géoservices IGN peuvent être utilisés gratuitement par tous, aussi bien pour un usage grand public que professionnel, dans certaines conditions. Leur utilisation peut notamment faire l’objet d’une facturation au-delà de certains seuils de consommation : en savoir plus sur les barèmes de l’IGN.

Source : IGN

Mai 23

Indicateurs de la transition écologique vers un développement durable – Comparaisons internationales

La stratégie nationale de transition écologique vers un développement durable 2015-2020 (SNTEDD) succède à la stratégie nationale de développement durable 2010-2013. Adoptée en Conseil des ministres le 4 février 2015, elle identifie quatre enjeux écologiques majeurs et 9 axes stratégiques.
Le suivi de la SNTEDD est assuré à travers 72 indicateurs qui ont été définis à l’issue d’un processus concerté de sélection réalisé par la commission spécialisée du Conseil national de la transition écologique (CNTE) en charge des indicateurs. Cette commission «indicateurs» a souhaité une mise en perspective des résultats à travers des comparaisons internationales.
Cette étude présente ainsi des premiers éléments d’analyse de la situation de la France comparée à celle des autres pays (le plus souvent des pays de l’Union européenne ou de l’OCDE) pour chaque enjeu et axe de la SNTEDD.

Mai 10

Le décret sur la rénovation énergétique des bâtiments tertiaires signé et publié

Instauré par la loi sur la transition énergétique, le décret relatif aux obligations d’amélioration de la performance énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire fixe une obligation de baisse de 60 % de consommation d’énergie d’ici 2050.

Il fixe les modalités d’application de l’obligation d’économie d’énergie et notamment le premier palier pour les bâtiments tertiaires existants pour atteindre une réduction de 25 % des consommations du bâtiment à l’horizon 2020.

Source : Le décret sur la rénovation énergétique des bâtiments tertiaires signé et publié – Legifrance

Mai 10

Complément de rémunération des parcs éoliens

Cet arrêté fixe les conditions nécessaires pour bénéficier du complément de rémunération pour les parcs présentant 6 aérogénérateurs au maximum, pour une puissance nominale maximum de 3 MW.

Source : Arrêté du 6 mai 2017 fixant les conditions du complément de rémunération de l’électricité produite par les installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent, de 6 aérogénérateurs au maximum | Legifrance

Mai 09

Décret n° 2017-725 du 3 mai 2017 relatif aux principes et modalités de calcul des émissions de gaz à effet de serre des projets publics

Publics concernés : personnes publiques ou privées chargées de la mise en œuvre ou du financement de projets publics.
Objet : prise en compte de la contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le financement des projets publics et détermination des principes et modalités de calcul des émissions de gaz à effet de serre des projets publics.
Entrée en vigueur : le décret s’applique aux décisions de financement des projets publics prises à compter du 1er octobre 2017 .
Notice : le décret s’applique aux projets publics soumis à étude d’impact en application de l’article L. 122-1 du code de l’environnement et aux projets publics de construction ou de rénovation de bâtiments.
Le III de l’article L. 222-1 B créé par la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte prévoit que « (…)/Dans le cadre de la stratégie bas-carbone, le niveau de soutien financier des projets publics intègre, systématiquement et parmi d’autres critères, le critère de contribution à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les principes et modalités de calcul des émissions de gaz à effet de serre des projets publics sont définis par décret. ».
Afin de permettre aux financeurs de projets publics de tenir compte, dans le financement qu’ils consentent, de la contribution à la réduction des émissions de GES du projet concerné, le présent décret expose les méthodes auxquelles les porteurs des projets publics peuvent recourir pour mettre en lumière leur contribution à la réduction des émissions de GES.
Références : le décret, pris pour l’application de l’article 173 I 2° de la loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, peut être consulté sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Source : Décret n° 2017-725 du 3 mai 2017 relatif aux principes et modalités de calcul des émissions de gaz à effet de serre des projets publics | Legifrance

Mai 04

Evaluation environnementale des projets éoliens : le nouveau guide

Vous l’attendiez, nous aussi, voici le nouveau guide du Ministère sur les études d’impact des parcs éoliens terrestres.

Il est téléchargeable ICI

Avr 26

Arrêté du 24 avril 2017 modifiant l’arrêté du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières et aux installations de premier traitement des matériaux de carrières et l’arrêté du 19 avril 2010 relatif à la gestion des déchets des industries extractives

Publics : exploitants de carrières soumises au régime de l’autorisation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement ; exploitants de stockages de déchets d’extraction relevant de la rubrique n° 2720 de la nomenclature des installations classées.
Objet : prescriptions techniques applicables aux installations de stockage de déchets issues de l’industrie extractive.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication à l’exception des dispositions des articles 3, 5 et 8, qui, pour les pour les installations autorisées antérieurement à la date de publication de l’arrêté, entrent en vigueur au 1er juillet 2018.
Notice : l’arrêté complète la transposition de la directive 2006/21/CE concernant la gestion des déchets de l’industrie extractive, notamment les dispositions relatives, au type de déchets stockés, au contenu du plan de gestion des déchets, aux rapports de surveillance environnementale et aux responsabilités en matière de politique de prévention des accidents majeurs.
Références : l’arrêté du 22 septembre 1994 modifié relatif aux exploitations de carrières et aux installations de premier traitement des matériaux de carrières et l’arrêté du 19 avril 2010 relatif à la gestion des déchets des industries extractives peuvent être consultés, dans leur rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Source : Arrêté du 24 avril 2017 modifiant l’arrêté du 22 septembre 1994 relatif aux exploitations de carrières et aux installations de premier traitement des matériaux de carrières et l’arrêté du 19 avril 2010 relatif à la gestion des déchets des industries extrac

Avr 25

Décret n° 2017-609 du 24 avril 2017 modifiant le décret du 12 novembre 2010 relatif aux prescriptions applicables à certaines exploitations de mines et aux installations de gestion de déchets inertes et des terres non polluées résultant de leur fonctionnement

Publics concernés : exploitants de mines de substances autres que les hydrocarbures liquides ou gazeux ; exploitants de carrières ; exploitants d’installation de stockage de déchets de l’industrie extractive.
Objet : prescriptions techniques applicables aux installations de stockage de déchets inertes résultant du fonctionnement des mines de substances autres que les hydrocarbures liquides ou gazeux, de carrières et d’installations de stockage de déchets de l’industrie extractive.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication, à l’exclusion de l’article 2, qui entre en vigueur le 1er juillet 2018 pour les installations autorisées antérieurement à la publication du décret .
Notice : le décret modifie les prescriptions applicables à certaines exploitations de mines et aux installations de gestion de déchets inertes et des terres non polluées résultant de leur fonctionnement afin de compléter la transposition de la directive 2006/21/CE concernant la gestion des déchets de l’industrie extractive, notamment ses dispositions relatives à l’impact sur les sols, au contenu et objectifs du plan de gestion des déchets, et à la conservation par l’exploitant des rapports de surveillance environnementale. Il précise également que pour les carrières et les installations de stockage de déchets non inertes résultant de la prospection, de l’extraction, du traitement et du stockage de ressources minérales, la demande d’autorisation doit comprendre le plan de gestion des déchets d’extraction.
Références : le décret n° 2010-1394 du 12 novembre 2010 relatif aux prescriptions applicables à certaines exploitations de mines et aux installations de gestion de déchets inertes et des terres non polluées résultant de leur fonctionnement peut être consulté, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Source : Décret n° 2017-609 du 24 avril 2017 modifiant le décret du 12 novembre 2010 relatif aux prescriptions applicables à certaines exploitations de mines et aux installations de gestion de déchets inertes et des terres non polluées résultant de leur fonctionnem

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