2022, l’année du mieux

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290 GW d’installations renouvelables productrices d’électricité mises en service en 2021 ?

Évolution des capacités électriques renouvelables dans le monde

À fin 2026, les capacités électriques renouvelables installées dans le monde pourraient, toutes filières confondues, dépasser 4 800 GW, soit plus de 60% de plus que leur niveau à fin 2020. (©Connaissance des Énergies, d’après AIE)

Les installations de nouvelles capacités électriques renouvelables dans le monde devraient atteindre un nouveau niveau record en 2021, annonce l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport Renewables 2021(1) publié ce 1er décembre.

Presque 290 GW d’installations renouvelables productrices d’électricité (toutes filières renouvelables confondues) devraient être mises en service en 2021 selon les dernières prévisions de l’AIE, soit « 3% de plus que la croissance déjà exceptionnelle » du parc renouvelable mondial en 2020. Et ce, malgré une hausse des coûts de matériaux utilisés dans la fabrication de panneaux solaires et d’éoliennes.

Selon les prévisions de l’AIE, la filière solaire photovoltaïque va en particulier compter à elle seule pour plus de la moitié des nouvelles capacités renouvelables installées dans le monde en 2021 (avec presque 160 GW de nouvelles installations sur l’année, soit 17% de plus qu’en 2020).

Le rythme des installations de centrales renouvelables va encore fortement s’accélérer dans les prochaines années, assure l’AIE : d’ici à 2026, ces filières pourraient compter pour presque 95% de l’ensemble des nouvelles capacités électriques déployées dans le monde selon l’Agence. La Chine devrait rester le principal théâtre de ce déploiement (près de 43% des nouvelles capacités renouvelables dans le monde d’ici 2026 seront concentrées dans ce pays selon les prévisions de l’AIE).

Pour lire l’intégralité de l’article et téléchargé le rapport de l’AIE, c’est ICI

Acoustique et éolien : nouvel arrêté

Le premier arrêté supprime, dans ses articles 14 et 15, les niveaux de tolérance des émissions sonores admis jusqu’à présent. La réglementation prévoyait précédemment une tolérance de quelques décibels (dB) supplémentaires pour les émissions sonores de plus ou moins courte durée : notamment, de 3 dB pour une durée d’apparition du bruit de vingt minutes à une heure, à 0 dB pour une durée de plus de huit heures cumulées. Le seuil de bruit admis, ou « valeur d’émergence », ne pourra donc plus excéder les 70 dB, le jour, ou les 60 dB, la nuit, fixés par la loi.
Ces règles s’appliqueront, dès le 1er janvier 2022, à toutes les « installations existantes historiques » soumises au régime ICPE de la déclaration. Concrètement, cela signifie qu’elles ne concerneront que les aérogénérateurs dont le mât mesure moins de 50 mètres et les installations dont la puissance installée est inférieure à 20 mégawatts (MW).
D’autre part, le nouveau texte oblige, dès l’an prochain, la vérification de la conformité acoustique dans les douze mois « qui suivent la mise en service industrielle » d’une installation.
Pour lire l’arrêté, c’est sur le site de LégiFrance
Un second Arrêté modifie à la marge le texte en le mettant au “goût du jour” et intègre le renouvellement de parc, le caractère industriel des installations, le rapport aux radars météorologiques…

 

Biodiversité en danger : l’urgence d’agir

Dans son bilan 2021, l’ONB (Observatoire national de la biodiversité), co-piloté par l’OFB (Office français de la biodiversité) et le SDES (Service des données et études statistiques) du ministère de la Transition écologique, dresse à nouveau un constat alarmant de l’état de la nature sur le territoire français.

En France métropolitaine, seuls 20 % des milieux naturels sont en bon état de conservation. Une espèce sur cinq est aujourd’hui menacée d’extinction sur l’ensemble du territoire français et de nombreuses espèces autrefois communes tendent à disparaître. À l’origine de ce déclin, la multiplication des pressions que les activités humaines font peser sur la nature : développement de l’urbanisation, destruction des habitats naturels, surexploitation des ressources vivantes, pollutions, émissions de gaz à effet de serre. Agir pour la biodiversité implique de s’attaquer en priorité à la diminution de ces pressions humaines.

Lire le communiqué et télécharger le document, c’est ICI

Gestion durable des eaux pluviales : le plan d’action

Chaque année, entre 20 000 et 30 000 hectares sont grignotés sur la nature et les terres agricoles. Limiter l’artificialisation des sols : c’est l’objectif du “zéro artificialisation nette” (ZAN) d’ici à 2050, fixé par la loi Climat et résilience de juillet 2021.

À travers 4 grands axes, déclinés en 24 actions concrètes, le plan national de gestion durable des eaux pluviales a pour ambition d’accompagner les acteurs de l’eau et de l’aménagement dans le développement d’une gestion plus durable des eaux pluviales, en mettant à leur disposition des outils.

Pour répondre à la nécessité d’améliorer la transversalité entre acteurs de l’eau et de l’aménagement et accompagner au mieux les acteurs, le plan prévoit notamment la création :

  • d’un portail spécifique à la gestion des eaux pluviales sur la plateforme aides-territoires.beta.gouv.fr pour faciliter l’accès des porteurs de projets aux aides financières existantes, qui devrait être disponible dès le début de l’année 2022 ;
  • d’un centre de ressources techniques national “Eau en ville” par le CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement), qui devrait être créé en 2022.

Pour télécharger le plan d’action, c’est ICI

Les passages à faune : un guide complet du Cerema pour créer et entretenir les continuités écologiques au niveau des infrastructures

Couverture du guideLe Cerema publie la guide “Les passages à faune : Préserver et restaurer les continuités écologiques avec les infrastructures linéaires de transport“. A cette occasion, deux des co-auteur de cet ouvrage collectif du Cerema, François Nowicki, chef de projet biodiversité, et Jean-François Bretaud, chef de projet biodiversité et référent “Trame verte et bleue” et faune, ont répondu à 3 questions.

Pour lire cette mini-interview et télécharger le guide, c’est sur le site du CEREMA

Partir vivre à la campagne… Mais au fait, c’est où la campagne ?

Fin 2020, l’Insee a proposé une nouvelle définition du rural, qui rompt avec l’approche précédente centrée en premier lieu sur la ville. Cette nouvelle définition s’appuie sur une « grille de densité » qui tient compte du nombre d’habitants et de la concentration de ces habitants dans l’espace communal. Les communes peu denses et très peu denses au sens de cette grille sont dites rurales : en 2017, un tiers de la population vit dans une commune rurale en France, une proportion dans la médiane des pays européens. Les communes rurales se distinguent selon qu’elles sont ou non sous l’influence d’un pôle d’emploi. Dans le rural sous influence, dit péri-urbain, la population a crû fortement depuis plusieurs décennies et cette croissance s’est poursuivie ces dernières années : + 9 % entre 2007 et 2017. A contrario, la population a diminué dans les communes rurales hors influence et très peu denses : – 2 % sur la même période. Le développement du télétravail pourrait amplifier la croissance démographique du rural péri-urbain.

Au moment où les entreprises définissent des règles durables d’organisation du télétravail pour leurs salariés, certains d’entre eux se posent la question de quitter le cœur des agglomérations pour s’installer à la campagne, dès lors que cela devient compatible avec l’exercice de leur métier. C’est ainsi qu’une banque en ligne propose désormais à ses conseillers de clientèle, jusque-là regroupés en région parisienne, de s’installer dans n’importe quel endroit du territoire (jusqu’à 3 heures de Paris) et de ne venir travailler au siège que deux jours par mois.

Poussés par le désir d’espace, la perspective de devenir propriétaires d’une maison et l’envie de « se mettre au vert », les salariés concernés recherchent de nouveaux lieux de résidence et se posent la question d’aller vivre à la campagne. Mais au fait, c’est où la campagne ? Comment définit-on la France rurale et quels sont les territoires concernés ? Quelles sont les caractéristiques de leurs habitants et comment évoluent-elles ?

Une nouvelle définition du rural ?

Pour lire l’article et voir cette nouvelle définition, c’est sur le site de l’INSEE

Recensement agricole 2020

Surface moyenne des exploitations agricoles en 2020 : 69 hectares en France métropolitaine et 5 hectares dans les DOM.

En 2020, la France métropolitaine compte 389 000 exploitations agricoles, soit environ 100 000 de moins qu’en 2010 lors du dernier recensement. La taille des exploitations continue d’augmenter. Le nombre d’élevages se réduit plus fortement que celui des exploitations à dominante végétale. Les salariés permanents non familiaux assurent une part plus importante du travail agricole. Dans les départements d’Outre-mer, on dénombre 26 600 exploitations en 2020.

Pour trouver les tous derniers chiffres, c’est ICI.

Panorama de l’électricité renouvelable au 30 septembre 2021

RTELa puissance totale du parc électrique EnR – éolien, solaire, hydroélectricité et bioénergies – s’élève, au 30 septembre 2021, à 58 759 MW, en hausse de 2 876 MW sur les trois premiers trimestres de l’année 2021 (3 543 MW sur les douze derniers mois), chiffre déjà supérieur au record annuel de 2017 (qui s’élevait à 2 757 MW), en trois mois de moins.

Au troisième trimestre 2021, 887 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d’électricité métropolitains, les filières solaire et éolienne comptant respectivement pour 621 MW et pour 279 MW.

Les énergies renouvelables ont participé à hauteur de 26,6 % à la couverture de la consommation d’électricité de France métropolitaine au cours du troisième trimestre 2021 (et 26 % sur les douze derniers mois) en produisant 25,7 TWh d’électricité renouvelable, chiffre en hausse de 9,4 % par rapport au même trimestre de l’année dernière.

Le parc éolien atteint 18 487 MW au 30 septembre 2021 avec 279 MW raccordés au cours du dernier trimestre. Sur une année, la croissance s’élève à 1 285 MW. A fin 2023, la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE) vise un parc de 24 100 MW pour la filière éolienne terrestre. Le taux d’atteinte de cet objectif s’élève actuellement à 76,6 %.
La production électrique d’origine éolienne s’est établie à 6,2 TWh sur le trimestre écoulé, en baisse de 2 % par rapport au troisième trimestre 2020. Le taux de couverture de la consommation par l’énergie éolienne s’élève à 6,4 % pour ce troisième trimestre 2021 (8,2 % sur les douze derniers mois).

La puissance du parc solaire s’élève à 12 329 MW au 30 septembre 2021, avec 621 MW raccordés au cours du troisième trimestre 2021.  Sur les douze derniers mois, 2 162 MW ont été raccordés. A fin 2023, la PPE vise un parc de 20 100 MW, objectif qui est actuellement atteint à 60,6 %.
La production électrique d’origine photovoltaïque s’est établie à 4,8 TWh produits durant le troisième trimestre 2021, en hausse de 9 % par rapport au même trimestre en 2020 grâce aux nouvelles capacités raccordées. Le taux de couverture de la consommation électrique par l’énergie solaire s’établit ainsi à 5 % pour ce trimestre (2,9 % sur les douze derniers mois).

Le parc hydroélectrique atteint une puissance raccordée de 25 498 MW (25 721 MW avec la Corse), 19 MW sur une année, mais -16 MW sur le trimestre du fait de corrections de données sur le parc existant. A fin 2023, la PPE vise un parc (hors Corse) de 25 700 MW, objectif atteint à 99,2 %.
Pour la France métropolitaine, Corse incluse, la filière a produit 12,7 TWh d’électricité renouvelable sur le trimestre, en hausse de 16 % par rapport au troisième trimestre 2020. Le taux de couverture de la consommation électrique par l’hydroélectricité renouvelable s’établit à 13,1 % pour ce trimestre (13,2 % sur les douze derniers mois).

La filière bioénergies électriques atteint une puissance de 2 222 MW avec 3 MW de nouvelles capacités raccordées durant le trimestre écoulé (et 77 MW sur les douze derniers mois).
La production trimestrielle s’élève à 2 TWh, un chiffre en hausse de 10 % par rapport au troisième trimestre 2020. La filière couvre 2,1 % de l’électricité consommée au cours du trimestre écoulé (1,7 % sur les douze derniers mois).

Afin de répondre aux objectifs de la Loi Energie-Climat de porter à 40 % la part des énergies renouvelables dans le mix de production électrique en 2030, les réseaux de transport et de distribution continuent d’évoluer pour permettre l’intégration de l’électricité renouvelable, tout en garantissant la sécurité et la sûreté du système électrique, ainsi que la qualité d’alimentation des consommateurs.
Ces résultats sont issus du Panorama de l’électricité renouvelable au 30 septembre 2021, élaboré chaque trimestre par le Syndicat des énergies renouvelables (SER), RTE, Enedis et l’Agence ORE (Opérateurs de Réseaux d’Energie). Ce document est complété d’un supplément technique sur les Technologies pour la production d’électricité renouvelable.
Pour lire l’intégralité du rapport, vous pouvez le télécharger ici…

Leviers d’actions adaptation au changement climatique Programme d’actions du PCAET

Bâtiments et habitatVous trouverez sur ce site une liste de leviers d’actions adaptation au changement climatique, que l’on peut intégrer dans un programme d’actions du PCAET, et organisés selon 11 thématiques :

Sur le site, 36 leviers d’actions pouvant alimenter un programme d’actions d’un PCAET sur la thématique « adaptation au changement climatique » sont proposés, retrouvez-les ICI

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